Christian, aujourd'hui c'est ton anniversaire et je voulais te souhaiter plein de bonnes choses.
Je sais qu'il n'y aura pas de "boum" au 32, rue Maurice Ravel, je sais que je ne reverrai jamais Jean-François disparu il y a déjà quelques années ni Hervè-Charles, ni ton père, ni ta mère  que nous devions chasser de la maison pour se retrouver seuls entre ados à danser l'après-midi sur les mélodies de Beattles.
Je reverrai peut-être Claire Morot-Sir avec laquelle j'ai échangé l'année dernière quelques mails, Frédéric Audema si toutefois je repasse par Arles, éventuellement Christian Ousset,  Jacobi,  Foby...
Nous, nous avons pu nous retrouver, il y a une dizaine d'années déjà quand tu as écris "PELE-MELE", ce livre où tu parles de moi, de notre enfance et de notre adolescence.
Christian, tu es un génie, je l'ai toujours su dès les premiers dessins que tu me passais sous le bureau en cours de grec, sous le nez du prof.
Je ne vais pas étaler tout ton travail de ces vingt denières années mais sache que je suis ta plus fervente admiratrice.
Aujourd'hui, nous suivons chacun notre chemin, ils se croisent parfois comme au défilé haute couture été 2006 où j'avais amenè ma fille Lorène.
Récemment je n'ai pu résister à acheter une de ces peluches-montres dont tu as le secret, c'est un peu de toi qui reste toujours près de moi.
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